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BLOG DE SOUTIENT A L'ECRIVAIN LUCIUS LIBER 27/05/2011

BLOG DE SOUTIENT A L'ECRIVAIN LUCIUS LIBER

 
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VOLUME I : LA GUERRE CONTRE LES ZINSECTS
 
BLOG DE SOUTIENT A L'ECRIVAIN LUCIUS LIBER
 
Ceci est une fiction et les personnages qui l'animent sont totalement imaginaires. Ce roman mêle habilement l'héroïc-fantasy et la science fiction.  Ce livre est donc plutôt destiné aux adolescents. Mais ce volume est un livre à clef qui ne s'ouvre, dans une '' seconde lecture'' que dans la serrure de l'ésotérisme.
 
L'histoire de ce roman se trame dans le futur sur une autre  planète. Les personnages ne sont pas humain. Ils ont leur propre facon de parler et de penser qui peut effectivement paraitre abracadabrantesque. Notez qu'ils sont un peu débonnaires.
 
J'utilise beaucoup des questions-réponses entre les ''enfants'' et les ''parents.'' Cela permet de décrire leur environnement social, géographique et technologique. Par ailleurs, j'utilise beaucoup de figures de style ; allégories, allitérations, comparaisons ou autres métaphores un peu spécieuses qui feront dire a mes lecteurs que ce livre est un traité  d'alchimie.
 
Pour finir, le  texte de ce blog n'est pas complet : Ce sont des extraits du prologue, des cinquante chapitres, de l'épilogue et du glossaire d'un roman de huit cent pages ( Le début de chaque chapitre. )  Le prologue et le chapitre I sont extraits de la version 7,les autres le sont de la version 5. Donc, il n'y a pas les meilleurs moments ! ( Je les réserve a un éditeur, évidemment...)
 

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Tags : arctosia - éditeur

POSITIVITE N°19 29/12/2011

POSITIVITE N°19

Je vous invite à me suivre, à me soutenir et à me produire sur prod8moi.
 
POSITIVITE N°19
POSITIVITE N°19
 
http://www.prod8moi.com/luciusroman Le Saint livre d'Arctosia Volume I lisez, produisez, retweetez, merci.
 
L'interview de prod8moi sur Wit FM ! https://twitter.com/#!/witfmBravo et merci !
 
Le Saint livre d'Arctosia Vol. I http://www.prod8moi.com/luciusroman 
http://terence47000.skyrock.mobi/   Rejoignez-moi sur PROD8MOI et prod8sez mon nouveau roman.
 
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PROLOGUE 04/05/2011

A la découverte d'une nouvelle planète !
 
i spinadsi dei slwri stallulimus ca eu srinsargi alwrsi tehal o speroh stallimus eschvingem su o sgebnoh deo sti gloh eschlivilis dares sharillaboh sleved su eo sdetsoh su eo soroh e su eo sdalloh stamo deo sto stolo dzornoh gloh bemas o slwrf... Les systèmes d'étoiles sont comme des cadrans solaires dont le but est d'oeuvrer à la destinée de ceux qui habitent leur environnement viable, à une date, à une heure et à un moment précis de cette grande journée qui est la vie. L'éternité a fait du coq Bigabong l'unique pondeur. Cet animal est a l'origine de l'½uf cosmique, dont le germe, est créateur des ténèbres et de l'univers. L'½uf est le symbole de celui qui se développe par lui-même. La coquille se brise et libère toutes les forces qu'elle contient : Elles sont au nombre de quatre. Des ce moment l'univers devient un système quaternaire formé  d'un ternaire dont le second terme est double. La première est l'interaction électronucléaire ; la seconde, l'interaction électrofaible, elle-même composée d'une interaction faible et d'une interaction électromagnétique, la dernière étant l'interaction forte. Ainsi commencent les opérations du Grand ¼uvre universel au premier Grand-cyclet, il y a vraisemblablement dix ou douze Grand-cyclets de cela. Une matérialisation doublée d'une annihilation des premières formes de l'énergie constitue et continue cette longue phase de croissance du nouveau-né. Sa température diminue considérablement. En se refroidissant, une partie de son énergie devient de la matière. Un long développement acquiert toute sa place a la suite de ce schémas originel. Des disques de matières plus ou moins condensées commencent a se former, s'engageant ainsi dans une rotation autour de leur axe central. La gravite et l'inertie les font s'agréger en amas protoplanétaires. L'essentiel de leur masse se concentre au centre et s'échauffe.  Le disque se sépare en anneaux et les différentes matières encore chaudes s'accolent les unes aux autres dans un bombardement cataclysmique. Dans le temps d'un peu moins d'un grand-cyclet, suite a cela, apparait la première civilisation intelligente dans l'univers sur une planète déjà formée depuis longtemps, celle de Néphron. Plusieurs milliards d'années se sont figées, là, attendant d'observer la danse des comêtes, les troubles dans la particularisation du champ gravito-temporel ou la magnifique courbure de l'univers. Ainsi, ces milliards d'années ont eu le bonheur de voir s'allumer une nouvelle étoile dans un nuage de gaz en modelant les deux cent soixante dix huit éléments qui se propagent dans l'infini, les liguant enfin contre le vide apparent. Cette étoile prit, chez nous, le nom d'Alioth et la constellation qui l'habritait reçu le titre de Grande Ourse. Elle s'est formée en compagnie d'un cortège de planètes. Certaines sont habitables par des êtres pensant, d'autres non, car elles sont trop arides ou trop aquatiques et dans ce dernier cas, seules des créatures inférieures peuvent y subsister. Normalement. Mais bien souvent, l'atmosphère, lorsqu'il y en à, ne se prête tout simplement pas à la présence de la vie. Pendant ce temps, l'univers assistait a la création finale de la planète géante d'Arctosia. Ce monde est fascinant et son histoire est complexe. Diverses espèces animales originaires d'une soupe primitive amenée par les comètes ou par les masses gazeuses de l'espace qu'elle peut happer commencent a se développer dans son océan puis, en émergent. Une idée spirituelle, l'âme du monde, animatrice et formatrice du vivant s'échappe également de cette mère matricielle. Le troisième  âge d'Arctosia commence avec un grand chamboulement de la diversité et du nombre des espèces animales et végétales vivant originellement sur son sol. En effet, celle-ci subit une extinction massive a la suite de quoi, vont pulluler des poissons, des arthropodes, quelques reptiles ainsi qu'une foule d'oiseaux qui évoluent et colonisent toutes les niches écologiques laissées vacantes. L'histoire de chacune des ethnies de la planète géante va démarrer durant cette époque. Divers groupes d'habitants s'installent dans certains endroits d'Arctosia. Des fermes se développent dans les vallons et les plaines a l'orient du Thalhuls. La cite de Lateussit est construite. La population d'Arctosia augmente considérablement. Elle commence a coloniser Barnecroque puis le territoire Dézils sur l'ile de  Pondabonca et enfin Mortelèke a partir d'une origine inconnue. Les contacts entre les diverses populations se réduisent le temps d'une ou deux générations puis disparaissent. Chacune d'entre elles se retrouve isolée et se différencient petit a petit par leurs dialectes, leurs cultures et leurs morphologies. Elles adoptent des modes de gouvernements qui leurs sont propres. Lors du quatrième âge, les différents peuples d'Arctosia vivent isoles les uns des autres et n'ont plus idée, ni de leur existence, ni de leur passe commun. Chaque roche, chaque végétal, chaque animal doué d'intelligence ou non doit s'accomplir dans un temps qui lui est prédestiné. Ainsi, au petit matin, des civilisations se font pour se défaire lorsque l'astre solaire décline et qu'il rentre en sa demeure nocturne. Mais il arrive parfois, qu'a son zénith, ce dernier, par quelques malices, vienne troubler les affaires de créatures peu évoluées et restant prisonières de sa vindicte. Pouvant bénéficier de certains transferts, il leur envoie alors le feu céleste, a l'origine de toute génération,  modifiant ainsi considérablement et pour toujours l'histoire de l'univers connu et inconnu. Or, il arrive que ce dissolvant soit a l'origine d'une curieuse réaction, d'une régénération, voire d'une résurrection puis d'une transmutation finale des évènements. De l'autre côté de l'univers, non loin de cette étoile que d'autres ont nommés Alwrs (Alaoursse), Arctosia, la planète géante, tourne autour de son astre à une distance raisonable d'environ deux cent cinquante millions de zencablures. L'inclinaison de son axe est plus ou moins égaré dans un certain déséquilibre. Elle n'en soufre pas en raison de sa proximité assez grande avec celui qui l'éclaire. Les tout petits satellites naturels qui l'entourent apparaissent petit a petit dans la paleur de la nuit montante. Leurs lignes lunatiques prennent de l'ampleur jusqu'à devenir de parfaits luminaires blanchâtres. Belludone, Lunaria et Ursuline sont trois s½urs aux physiques et aux tempéraments bien différents. L'une aime s'exposer a l'occident, l'autre se plait a être pleine lorsque ses s½urs déclinent. La dernière parait bien plus petite dans le ciel. Ursuline, Lunaria et Belludone ont l'air, en plus, de provoquer un réchauffement qui n'est pas anodin. En effet, elles sont trois à renvoyer plus ou moins, selon leurs positions dans l'espace, la lumière d'Alwrs. Mais lorsque ce dernier est obture par l'un de ses satellites naturels, formant ainsi une éclipse, les Lateussiens lui donnent le nom bien étrange de Lecorot. D'ailleurs les trois objets naturels gravitant autour d'Arctosia ne sont nullement considérés comme inferieurs au sol qui les abrite ou a l'astre qui les gouverne mais plutôt comme des guides initiatiques et spirituels dont le but est de réparer une nouvelle chute adamique des esprits dans la matière. Les conditions de vie sont agréables pour la plupart des habitants qui, de l'équateur aux tropiques ne connaissent que deux saisons annuelles. Une plus chaude, sèche et l'autre qui est constamment constellée de pluie. Arctosia possède un océan unique qui couvre une grande partie de sa surface mais elle sait laisser un peu de place a deux continents geants. Ces morceaux de terre flottant sont habités par les Zwrs, des vertébrés munis d'une puissante colonne. Leur squelette est compose d'une centaine d'os intelligemment emboites les uns dans les autres. et leur permet de vaquer de ci de la dans une suffisance des plus infinies, un peu partout, de l'orient a l'occident. Un parfum de bonheur se dégage des habitants de cette planète. Qui aurait pu croire qu'ils n'etaient pas les seuls et qu'une masse noiratre de nature radicalement differente de tout ce qu'ils aient pu connaitre pouvait etre en gestation, non loin, a leur ainsu ? Aucun d'entre eux ne pensait être soumis au régime d'évènements qui allaient advenir. Pour ces Zwrs, l'existence d'une vie en dehors de leur planète leur semble d'emblée impossible fut-ce qu'ils puissent imaginer une telle curiosité. Quelques fermiers ont eu l'occasion d'avoir de brefs contacts avec des habitants de la montagne, mais sinon, aucune des autres ethnies de ce monde perdu dans le cosmos ne se doute même tout simplement d'avoir des voisins. Ceux-ci sont dotés de certaines particularités de langage qui nous sont totalement étrangères. En réalité, chacune des sociétés vivant sur Arctosia possède ses propres qualités intellectuelles, son dialecte, ses envies, ses passions et une certaine spiritualité qui les pousse souvent a ne pas se méprendre au sujet de leur environnement familier. Ainsi en est-il des Vallonians et des Beaughomils qui vivent a l'orient et au méridient du Thalhuls, de part et d'autre des Monts Thanarctos ou sont installés  les  Montagnards. Les Barnecroquiens vivent a l'occident du nouveau continent, au plus près de l'équateur ainsi que sur les îles qui leur sont toutes proches. Les Sallustiens, eux, habitent de l'autre cote de la ligne imaginaire qui sépare ce gigantesque globe en deux. Leur contrée porte le nom de Pondabonca. Elle tiens sa place dans le Territoire Dézils. Plus loin, encore, sur le Panghuls, voyagent les nomades Mortelèkiens. Ils forment un vaste groupe aussi différents les uns que les autres. La plupart conduisent leurs troupeaux dans des zones herbeuses plus ou moins sèches en période estivale. D'autres en sont réduits a supporter l'aridité la plus dure du désert de Patanécra mais tous s'en sortent avec honneur et réussissent a survivre...              
 
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Tags : planète - découverte - astre - satellittes - l'interaction électrofaible - interaction faible - schémas originel

CHAPITRE I 04/05/2011

Ou l'on découvre que le gognot est revenu !
 
sto sgesto eschtacis dien soboh simono snectod pesod sicloni ostho deo alwrs eo sluminoh eo o sgellaminoh eo o stolo wrsi... Cette histoire prends sa source céleste dans plusieurs millions d'années au sein d'Alwrs, une étoile de la constellation de la Grande Ourse.  Un trait de lumière oscille rapidement au-delà des autres corps de son système puis, semble descélérer lorsqu'il arrive auprès d'Arctosia, la planète géante. Noyée au milieu de ses soeurs, cette eau céleste entame ainsi un voyage qui va l'amener à plonger en plein coeur de sa belle. Elle s'approche, volant aussi vite qu'elle peut, ne s'occupant plus de l'étoile qui l'a envoyée, si petite messagère qu'elle soit. Son atmosphère, ses deux immenses continents, quelques îles qui les entourent et un océan encore plus vaste forment le panorama qu'elle pourrait se décider d'aller visiter. Elle continue de nager à toute vitesse et traverse une épaisse couche atmosphérique bleuâtre. Quelques nuages se promènent par-ci par-là à des altitudes différentes. Mais une soudaine décélération l'envoie sur un continent bien précis, le Thalhuls. Ce messager lumineux observe un court instant des montagnes s'afficher au loin, au méridient. Il commencent à entr'apercevoir les détails d'une vallée qui deviennent de plus en plus nets au fur et à mesure que son regard s'approche d'eux. Ce rayon s'arrête et se dissout pour s'incarner au dedans d'un très beau décors planté au milieu d'un grand nombre de champs cultivés. C'est à cet endroit que se dresse une maison faite de pierres et de ciment naturel.  Cette bâtisse ronde, dont les murs sont construits un peu en escalier est entièrement recouverte de terre et de fleurs qui y poussent. Ces fleurs blanches sont des Adélaïdes, du nom de la maîtresse de maison De-ci de-là, il est possible d'y voir des ouvertures qui peuvent être fermées par des stores en lattes de roseaux piochés dans la nature, travaillés et recouverts d'une résine au doux parfum de fleur. En effet, les maisons des Vallonians n'ont pas de portes mais sont dotées d'un simple store qu'il accrochent dans la partie basse du passage et qu'ils nomment "sdaleteh" dans leur dialecte. A l'intérieur, de belles solives sont jointes au plafond qui traine en hauteur. Sous les pieds des habitants, un plancher est verni avec des essences naturelles de résineux récupérées sur des arbres saignés dans les hauteurs. Les murs de cette ferme sont recouverts d'un dérivé de terre blanche de ''scalxeh.'' Telle est la simplicité agricole des Vallonians. Mais celle-ci est complétée par le tronc noueux et les branches d'un végétal issu de leur savoir : La technologie. C'est une machine biologique crée par génie génétique dont les ''svestireh'' forment le brun et le blanc de la maison. Les Vallonians savent aussi travailler le bois de manière a réaliser l'intégralité des ustensiles qui leurs sont nécessaires : Plats, assiettes et gobelets sont faits de cette noble matière. Ils savent également fabriquer diverses sortes de paniers. Ceux en osier rouge et ceux en osier blanc, plus rare. Ils en font des grands, des petits, des hauts et des plats. La construction qui apparait est l'élément central d'une ferme qui se trouve agréablement situé dans une partie du continent ou habitent les Vallonians. Ces créatures sont d'une taille moyenne a peu près équivalente a un humain d'origine italienne. Leur fourrure dont la couleur peut varier du blanc au noir selon l'âge ou le sexe de la personne est leur seule forme de vêtement. Les Zwrs connaissent les tissus mais ne s'en servent pas comme tel. La lumière qui éclaire ce monde ne se soustrait jamais au temps qui s'envole. Un petit oiseau apparait alors, porte au vent par ses sentiments.  Il s'approche et porte ses yeux au plus près de leur quotidien. Son regard se dirige du cote d'une ouverture qui laisse pénétrer le jour. Il s'agit d'une fenêtre. Il se pose sur son rebord pour y picorer quelques miettes de pain oubliées a son attention. Une créature, apparemment de nature féminine, que l'on croirait a la fois sortie d'un dessin animé pour enfant et d'une nouvelle de Lovecraft, le maitre de l'indicible, est en train de balayer, fermement, le sol de son logis avec un ustensile fait de bois, de paille et de ficelle lorsque tout a coup, elle s'arrête, fort surprise. Son nez se retrousse et ses oreilles se dressent. Son visage porte des traits fins et réellement intelligents. Il lui a semble entendre un bruit bien familier. Quelque chose s'est pose sur le toit et le picore. Tout a coup, elle entends des claquements. Elle en est sure. Elle sourit et lâche promptement son balai qui s'affaisse bruyamment contre un mur. Elle se met a courir en criant : 
'' i zwrsi eschnonilis filloto !''
'' Les Zwrsons, venez vite !''
Trois créatures bien plus petites se mettent alors a courir depuis l'étage et dévalent l'escalier en direction de leur mère en poussant des '' Ouais !'' ou des ''Hourra !'' Ils se placent rapidement tous les quatre en face de la maison. Une dizaine de ''padwrs'' en face de son ouverture. Ils se rassemblent tous autour de leur mère en sautillant de joie. Montrant le dessus du toit de son doigt le plus long, elle s'écrie :
'' Regardez les Zwrsons ! Wif est revenu !'' 
 

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Tags : maison - grande ourse - créatures - ustensiles - fourrure

CHAPITRE II 04/05/2011

Ou l'on va faire une ballade instructive !
 
o sillobaloh phatomis eschbirunem erurbs eo logo stimoh e gurbso phatemis sollo... La matinée à commencée depuis un bon moment et dehors, il fait beau.  L'astre du jour, Alwrs, culmine ardemment dans un ciel sans nuages. Chaque créature de cette planète est occupée à ses affaires. Quelques Zwrs marchent de loin en loin sur de grandes étendues cultivées. A chacun de leurs pas, ils s'éloignent de plus en plus des bruits habituels de leur ferme et des odeurs famillières qui l'entourent pour les remplacer par celles des champs qui se propagent à perte de vue. Certaines odeurs semblent furtives et d'autres s'épanouissent plus que lentement. Adélaïde est suivie de cinq de ses petits : Pavotte, la songeuse; Azalée, l'espiègle; Jasmin, le rusé et Lisette, plus grande qui porte un bébé sur le ventre, emmailloté dans un tissus et correctement harnaché. C'est un petit être fragile que sa mère entoure d'une tendresse protectrice. Cette petite dernière émet quelques sons convenables à ce qui sied à son âge.
" Eueueuh... Ah... Ah ?"
"havili volo phatelimo deo eshmanem sbady blanche sti o eschderganemis eo spo"
"Nous avons bien fait d'emmener bébé Blanche, cela la promènera un peu !"
"Tu as raison, Jasmin."
Lui répond sa mère.
"Il faut bien qu'elle découvre la nature."
Suscite Azalée.
"Mais tu as raison, ma petite !"
Les Zwrs continuent ainsi leur marche, tout en dodelinant et en s'émerveillant des mouvements de l'art secret qui les entoure. Jasmin se retourne et parle à sa mère :
"Les perlingots ne nous suivent plus, je ne les vois plus"
Ils ont dû bifurquer et s'arrêter dans le champ pour aller se délecter de quelques créatures de la nuit, des crapodots ou des verdetérots"
Lui répond Adélaïde.
" Mais pourquoi les pperlingots nous suivent toujours ?"
" Je ne sais pas, mais c'est comme ça ! Les perlingots ont toujours suivi les Zwrs."
Pavotte demande à sa mère :
" Pourquoi avez-vous nommés Blanche ainsi, papawrs et toi ?"
"Par ce que j'ai souffert bien des maux lorsqu'elle était dans mon ventre et lors de sa naissance aussi. Tu as vu la masse qu'elle fait à elle seule. La dernière fois, j'en ai eu trois d'un coup et avec moins de difficulté."
Tout le monde se met à rire sous l'étonnement de leur mère.
"C'étais nous ?"
" Oh oui ! La blanche est cette fleur que vous voyez là-bas. Elle à de nombreuses vertus intrinsèques, elle est reminéralisante, entre autres.  En bain contre la cellulite, c'est bien aussi. Mais attention, ne la touchez pas sans un bout de tissus dans la main. Ce tissus se nomme un "linge." Faites attention, car cela pique très fort ! Mais vous pouvez regarder cette plante de près, de très près... Il y à comme une sorte de rayon vert !"
"Mais mamawrs, comment fait-on pour mettre le bébé dans le ventre ?"
Demande Jasmin.
"Ah !... Cela est le secret de la vie et tu le sauras bien assez tôt..."
Dit-elle philosophiquement en esquissant un sourire. Jasmin se retourne vers ses soeurs amusées.
"Bé, c'est pas une réponse ça !"
"C'est le membre le plus âgé de la famille Bonnwrs qui te le livrera, en l'occurence grapapawrs Blanchot, lorsque tu prendras Famabarba !"
Les Zwrs continuent leur chemin et aperçoivent quelques-uns des leurs qui travaillent dans les champs à arracher certaines herbes inutiles ou nuisibles aux récoltes.
" Les blés et les mahissés poussent très bien !"
Les Zwrs traversent un champ de cucurbitasses. Soudain Azalée voit une créature volante et lui court après. Sa mère lui dit :
" Ne court pas après les colibrots !"
La jeune créature capture le minuscule oiseau dans sa main et le montre toute fière, à son frère et à sa soeur.
"Qu'il à un long bec pour une si petite créature !"
Leur mère et leurs deux sooeurs s'approchent en marchant.
"Il est d'un joli noir bleuté"
Dit Jasmin.
"Quelle jolie créature"
Lui répond Pavotte
" Voyons, les Zwrsons, il ne faut pas capturer les colibrots. Tu risquerais de les blesser et ils sont utiles !"
Dit Adélaïde avec tendresse.
 
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Tags : ballade - zwrs - créatures - lucius liber

CHAPITRE III 04/05/2011

Ou l'on a de bien mauvaises nouvelles !
 
uir zwrsi balemas erm o snelugoh deo sgobacoh sama clemat e capucin o beloh dzornoh dzelagod eschencolem... Tous les Zwrs sont sur le chemin du retour, même Clémat et Capucin, car la belle journée va bientôt s'achever. Ils s'approchent de leur  maison en marchant doucement. Ils sont arrassés par de nombreux moments de labeurs lorsque soudain, une immense créature apparaît dans le ciel. C'est un oiseau avec une tête horrible, de longues plumes et un corps peu engageant. Cette créature est une immense machine organique, en vérité, grâce à laquelle les Zwrs se déplacent au loin. Les zwrsons se mettent à courrir en direction de la chose.
"papawrs bemas eschcom"
"Papawrs est revenu !"
S'écrient-ils en coeur. La bête immonde s'est posée, sa tête et son ventre se relèvent alors que les zwrsons s'en approchent. Un cloaque puant s'ouvre et laisse passer un Zwrs tout humide qui vomit promptement le fluide biologique qu'il avait dans ses poumons. Mais ce n'est pas papawrs. Tout surpris et déçus, les petits s'arrêtent bientôt rejoint par les adultes.
"Je pensais que mon "marirenet" revenait de la Chapitrale, Maître !"
Lance-t-elle au Zwrs. Tous saluent d'une courte révérence le maître qui s'avance au-devant d'eux. Celui-ci porte sur la tête un tissus que les Vallonians nomment comme étant un "voile de lumière" qui tient enchassé par les oreilles et recouvre la tête de façon assez légère sur le front mais plus longuement sur la nuque.
"Je me nomme Maître Pimpwrs. J'ai une mauvaise nouvelle pour vous. Votre marirenet ne reviendra plus."
A ce moment là, un second Zwrs sort de la créature. C'est un Zwrs rose. Toute la famille Bonnwrs présente devient inquiète.
"Le Grand Maître des Zwrs et le conseil, comme vous le savez, ont réitérés une nouvelle série d'explorations a plusieurs dizaines de diurnées de chez nous. L'équipe que  dirigeait votre marirenet à aperçu un immense troupeau de créature et s'est posé près d'elles pour aller les observer avec des longues-jumellasses derrière un talus, mais... Cela n'a pas duré longtemps. L'une d'elles, qu'ils n'avaient pas vue, les à surpris amors qu'il s'avançait. Elle lui à donné un coup de patte dans la jambe et l'a transpercé. Elle l'a attrapée, l'a emmenée dans ses mandibules et la dévoré. Elle à même essayée de cracher une sorte de venin sur les autres puis, elle à commencée à appeler les siens."
Adélaïde, médusée par ce discours, s'effondre en pleurs. Toute la famille est triste. Les Zwrs crient en pleurant.
"Papawrs !"
Adélaïde reconnait le Zwrs rose qui s'avance vers elle.
" Clacwrs, de ma parentèle, je te remercie d'être venu."
Dit-elle tout doucement d'un regard vide.
" Les trois autre n'ont pas demandé lleur reste et les nôtres ont juste eu le temps de s'échapper que d'autres horribles créatures s'approchaient d'eux pour les attaquer. Ces monstres, nous leur avons donné le nom de vils Zinsects. Ces créatures sont fort nombreuses. Elles sont très dangereuses et nous devons les combattre. Le Grand Maître des Zwrs et les membres du conseil ont décrétés l'état de guerre. Nous venons, deuxième nouvelle, prendre tous les Zwrs disponibles en état de combattre. Nous sommes d'ores et déja en train de créer des Zarms : Mitraillosses, conondosses et fusillosses vont dans un premier temps armer des combattants à pieds, les Zwas, qui seront chargés de protéger nos régions, de Capedémon, tout là-bas à Chaudenfer à l'autre opposé des montagnes.  Puis, nous créérons des machines biologiques plus ou mons légères et plus ou moins puissantes mais toutes fortement armées. Il nous faut faire vite, nous construisons un grand nombre de bâtimments de pousse et nous avons besoin de main d'oeuvre."
 
 
" Ô Alwrs qui te lèves dans le ciel primordial,
Alwrs du pays profond et qui traverse nos champs,
Alwrs dont on ne peut pas voir le vol,
Grand dispensateur de lumière parmi nous,
Souverain des rivières et maître des vents,
Seigneur des cultures au milieu des champs,
Reçoit notre tristesse et notre amertume,
Nos pleurs et notre immense chagrin,
Pour que celui qui n'est plus parmi nous,
Puisse passer a travers l'éternité et te rejoindre,
Accueille-le en ton sein universel,
Celui de l'unité à travers Arctosia."
 
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Tags : oiseau - créature - lucius liber

CHAPITRE IV 04/05/2011

Ou la décision de Jasmin est irrévocable !
 
blanche eschtroll dien sbuboh znorg i olocwrsi deo su mamawrs eschnojet gloh eschporadis snectod dieni sandelwrsi e o eschsanoladis saronsh deo pecro gloh canis... Blanche retrousse son museau sous les yeux de sa mère amusée qui la tiens dans ses bras et la berce encore du mieux qu'elle peut. L'amour qu'elle reçoit de celle-ci à l'air de donner des couleurs à son magnifique pelage blanc. La petite grassouillette affecte des sourires a longueur de temps et ces journées pleines de rire plaisent énormément à Adélaïde. Elles se trouvent toutes les deux dehors, assises sur le banc qui trône devant la cour.
"Aaaaah !"
Fait-elle inconsidérément lorsqu'elle aperçoit Jasmin qui marche dans leur direction.
"Aaah !"
Le mouvement du temps, des cycles et des cyclons qui se défilent au-delà des saisons viennent de modeler son visage. Il est le portrait tout craché de son défunt géniteur, la même silhouette, le même visage empreint d'intelligence mais le tout en plus petit évidemment. Elle étire les bras dans sa direction mais il laisse gigoter sa soeur à laquelle il n'accorde aucune attention réelle. Blanche s'en aperçoit.
"Aah?"
Lui lance-t-elle surprise en fronçant les sorcils. Jasmin est décidé : Il va quitter le ferme et s'engager dans l'armée. Peut-être ira-t-il chez les "White Warfs."  Il à pris sa décision sans le moindre remord. D'une voix étranglée, il lui demande :
" Mamawrs, il faut qu'on parle..." 
"Oui...!?"
Lui répond-t-elle sur un ton doux et étonné.
" Le temps est venu... Après de longues et mures réflexions, je pense désormais qu'il est temps..."
" Il est temps de quoi ?"
Lui demande sa mère, qui inquiète, lui coupe la parole et se retourne vers lui en frémissant des oreilles. Le Zwrs déclare alors fermement sa volonté de s'engager d'une façon bruyante et directe.
"Mais tu es trop jeune, ne veux-tu pas attendre un cyclon ou deux?"
"Non, mamawrs, la victoire n'attends pas ! C'est vrai ça : La victoire n'attends pas !"
" J'estime que tu es encore trop jeune.  Voilà!"
Lui annonce-t-elle en baissant son regard vers Blanche.
" Mais tous mes frérots sont déja engagés..."
" Justement ! "
Lui répond-t-elle un peu sèchement. Tout à coup affligée, sa voix accepte soudainement un ton monocorde et des larmes coulent le long de ses yeux.
" Ma décision est prise, Jasmin !"
" La mienne aussi..."
Cette réaction verbale ne fait qu'aggraver le chagrin  de sa mère, mais au lieu d'élargir son discours, il préfère s'interrompre. Il ne fait que secouer la tête et les épaules. La conversation continue de la même manière, sur un ton lamentablle. Il préfère renoncer car il sait qu'il ne saura pas convaincre sa mère. Jasmin s'éloigne brusquement. Il s'enflamme et court comme un incendie puis, se retourne un instant pour la regarder avec la plus grande des tendresses. Avec un calme héroïque, Adélaïde essaye de ne plus penser à tout ces évènements. Clémat, Capucin, Flocs, Nénufort, Amarant, Millozotis, Crizanthome, Bouton et Beaucalipton... L'armée les lui à enlevés en bonne santé, elle espère que la guerre les lui rendra sains et saufs. Cependant Jasmin va quitter sa famille, il le sait.  Dès que le service de recrutement repassera, il s'enfuira sans l'accord d'Alélaïde qui ne se doute de rien. Mais pour l'instant, le jeune Zwrs entre dans la maison, se dirige vers l'escalier et prend la direction de sa chambre.
" Jasmin !"
Crie A délaïde en retournant la tête aux trois quart.
"Quel impatient ! N'est ce pas Blanche ?"
Son regard croise de nouveau celui de sa petite. Là-haut, les Zwrs s'est mis au lit. Il essaye de faire un effort pour trouver le sommeil mais ce dernier n'y arrive pas. Il bougonne en remuant son corps dans tous les sens. A délaïde se lève de son banc en prenant Blanche dans ses bras.
 
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CHAPITRE V 04/05/2011

Ou l'on a quelques confidences du temple !
 
"havilimo eschesportem o sovinuroh su long su mun deo giorni sinollibi svenallogili e sobrod deo o smongtaloh deo giorn smateroh deo scramoh..."
"Nous avions repoussé l'ennemi, au loin, au gré de nos innovations biotechnologiques et surtout de l'augmentation de notre puissance de feu. La dernière idée de génie d'un de nos chercheurs consistait en un organe bruissant autour du canon et émmettant un halô bleu qui venait entourer le rayon. Ce qui le propulsait beaucoup plus vite et surtout beaucoup plus loin. Les nôtres ne tardèrent pas à produire des créatures immenses, presques aussi grandes que les montagnes, avec une ligne de bec ou l'on aurait pu aligner une vingtaine de combattants d'affilée. Notre monde quotidien avait l'air d'avoir grossi et toutes ces machines biologiques m'effrayaient. Les ailes de ces créatures étaient ridiculement courtes, ce qui les empéchaient de voler; leur tête s'élevait quasiment jusqu'au ciel, ce qui les rendaient très lourdes. Ils devaient donc s'arrimer à deux cargozwasses pour voyager. Hélas nos chercheurs avaient crées une formidablle puissance de destruction et lorsqu'un de ces rayons atteignait l'ennemi, il réduisait un flot immense de Zinsects en bouillie d'énergie mais il détruisait l'herbe et les Zoziots qui avaient eu le malheur de s'approcher de trop près de ces méchantes ignominies de la nature et des zones de combats. C'est dans ses moments là que je pensais à ma famille et surtout à mon férot Florus. Il se retrouva dans un escadront que l'on surnomma bien vite " Les occis", une bande de fêlés du ciboulasse qui faisaient un peu fi du règlement militaire mais qui menèrent des actions de combat à chaque fois dangereuses mais à chaque fois payantes. Leur incroyable façon de piloter portaient les machines à l'extrême de l'imaginable. Mais, je le redis, ce fut à chaque fois payant. Ce fut vraiment grâce à eux que le tour de la guerre amorça un revers en notre faveur. Cette guerre était horrible et les notions de diurnée et de nocturnée étaient devenues obsolète pour beaucoup de combattants qui ne dormaient évidemment plus beaucoup. Ils tombaient alors dans une telle léthargie que rien ne pouvait les réveiller. Les notions selon lesquelles il fallait combattre le jour et dormir la nuit n'existaient plus. Certains pilotes étaient comme métamorphosés. Il leur semblait qu'il faisait clairement sombre la nuit et sinistrement clair le jour ou bien le contraire ou bien les deux en même temps !  Cela se voyait à leurs yeux tout à fait convulsés ainsi qu'a leur mine renfrognée. C'est alors que, notre puissance de feu augmentant considérablement, tout vint à changer mais combien de temps s'était passé ! Combien de soeurettes avaient perdues un frérot, combien de mères avaient perdues un petit... Ce fut à tous cela, à tout ces cyclons et vers tout ces combattants que mes pensées allaient pendant que je marchais. Ah ! Elles allaient bon train, mes pensées, oui, et voyageaient au fil de mes souvenirs, au gré de mes pas lents dans le temple. J'avais ll'impression d'être projeté dans la vie d'un autre loin dans le passé mais il s'agissait bien de la mienne. J'arrivais maintenant dans la cantine du tempe ou je lançais un "Bonnjwrs" tout à fait amical. Tous les autres me saluèrent bien bas comme si j'étais un Maître car j'étais tout de même le vénérable ancien de ce bien bel endroit. La diurnée avait débutée depuis un moment mais je m'étais llevé assez tard car j'étais bien fatigué et les tores étaient baissés.  Ce qui me plongea dans une pénombre bienfaisante. Je me demandais à quoi pourrais bien ressembler l'avenir, tout en déjeunant de quelques Zoeufs et en laissant couler quelques larmes sur mon visage. Je mangeais distraitement car je pensais à ce que j'avais vu autrrefois, il y à des cyclons de cela. Certains rayons produisent beaucoup d'énergie, donc de chaleur. Celle-ci met, par la suite, beaucoup de temps à se dissiper et la température d'Arctosia à ainsi augmentée. A certains endroits, la masse d'eau à monté d'une demi-haueur de jambes ! La saison chaude est plus chaude et la saison pluvieuse est encore plus pluvieuse qu'avant. Ce n'est pas trop bon pour les récoltes. Je pense qu'il faut un juste et bon milieu à tout. Un excès peut-être fortement néfaste. L'agriculture se doit d'être céleste, mais point trop n'en faut ! Un excès peut-être fortement néfaste mais, heureusement, nous sommes encore loin de la catastrophe.  Petit à petit les autres se levèrent et s'éloignèrent me laissant à mes réflexions.  Ils se levèrent tous avec leurs plateaux en bois, sauf un, mon fidèle bien aimé, le vénérable instructeur Bouton.
 
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CHAPITRE VI 04/05/2011

Ou l'on rencontre de nouveaux amis !
 
" o sicli eschnonadis deo  eschflagem..." Un cycle vient de s'écouler. Des petits oiseaux chantent et égayent le temps près d'un bosquet d'arbres. La journée n'est plus que l'ombre d'elle même et l'après-midi touche à sa fin. Quelque chose bouge dans les hautes herbes. Il y à des bruits de pas et des voix se font également entendre.
"svorbs ! gloh eschgodis o ?"
"Halte ! Qui va la ?"
Demande une voix masculine sans ménagement. Voilà que deux Zwrs cachés parmi les feuilles sautent d'un gros arbre. Ils sont armés de "mitraillosi" et les pointent dans la direction des voix. Ils n'ont pas peur car dans cette région, il n'y à pas d'insectoïdes. Mais le stress  est tout de même présent. Voilà que des créatures surgissent des hautes herbes... Ce sont des Zwrs au grand étonnement des combattants Vallonians qui se ravisent arrêtant de viser dans leur direction. Cependant, ces Zwrs ont visiblement une tête de plus qu'eux et deux grandes canines dépassent de leur bouche. Leurs oreilles sont hautes. Un Zwrs noir s'avance vers les combattants. L'un d'eux, fort surpris dit :
"Des p..."
Il se mord la langue. Un deuxième combattant s'avance vers le Zwrs noir en lui faisant une très jolie révérence :
"Maître..."
" Oh... Point de cérémonie entre nous."
"Ma..."
"Je sais que vous nous considérez comme des primitifs et nous n'aimons guère votre façon de vivre. Nous sommes des cueilleurs, pas des cultivateurs. Nous n'aimons pas le fait que vous assimiliez des Zoeufs et nous aimons encore franchement moins votre "technologie. Mais toutefois, nous, les Montagnards, nous ne rebutons pas d'avoir des contacts avec des Vallonians ! La nouvelle s'est bien vite répandue parmi nous ! Si vous êtes en danger, nous sommes en danger. Si les Vallonians sont en guerre contre un ennemi quelconque, nous sommes en guerre. A leurs côtés ! Dans leurs rangs !"
" Ohhh ! Maître, ce discours vous honore..."
Dit le combattant en faisant une deuxième révérence.
"Voilà, je vous amène deux mille cinq cent cinquante six combattants."
Le Maître se retourne et fait avancer un des siens. Voilà qu'une "armoire à glace" se présente ! Il dépasse son Maître d'au moins une tête. Il est encore plus grand que lui et plus massif.
"Voici Pyrargwrs, il est le plus fort d'entre nous ! Il vous sera utile..."
"Allons à La Chapitrale !"
Annonce le combattant des vallées d'une voix ferme et pleine d'espoir... Derrière, la foule murmure et se réjouit en levant le point gauche en l'air.
" Oui, à La Chapitrale !"
" Nous allons mettre leur carcasse en bouillie de légumes Vallonianne !"
"Nous vaincrons !"
"En avant combattants"
"Oui, allons-y !"
Entends-t-on encore au milieu des brouhahas. Alors la foule se met en marche et avance dans la liesse précédée de deux des trois Vallonians. Le dernier étant resté en faction au cas où et attend la relève. Les Zwrs marchent ainsi un log moment et arrivent à un campement de tentes ou  des combattants Vallonians se retrouvent fort intimidés et bien étonnés de voir tant de vaillants Montagnards défiler devant leurs yeux. Un message est envoyé par l'intermédiaire d'un perhocosse, un oiseau-machine qui sert de téléphone. L'information circule  sur le circuit de communication :
" Deux combattants reviennent en compagnie d'un grand nombre de Montagnards."
 
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CHAPITRE VII 04/05/2011

Ou l'on piège les zinsects !
 
eo spo dzara thill deo o svalle deo valdemorgue su smeridenoh deo o splanoh deo goulafreux... Un peu en deça de la vallée de Valdemorgue, au méridient de la plaine de Goulafreux, entre Crapoducle et Lilitogre, loin de l'Agarthwrs, ce "centre du monde" Arctosien, voilà que par un bel après-midi, aux abords d'un goulot étroit formé par deux jolis petits bois, un oisillon d'une espèce inconnue se pose sur un tronc tombé à terre. Le petit animal qui essaye de s'envoler s'est posé  sur une pièce de bois servant de barricade. Il ne fait guère attention aux Zwrs qui sont cachés derrière, essayant d'accomplir son destin. Les premiers pas de leur armée sont fragiles et la toute jeune alliance entre les Vallonians et les Montagnards frôle parfois les gouffres. Prendre la mesure concrête des choses et assurer une distance suffisante entre leurs bases arrières et les masses grouillantes leur est indispensable. Maître Potwrs se retrouve caché derrière. Il à été transféré dans cette partie du Thalhuls, regardant quelque chose par l'intermédiaire d'une longue-jumellasse en compagnie de deux combattants, le légiont Londonwrs et le commandont Obamwrs. Ils sont tous les deux armés de mitraillosses et sont dotés d'une machine relais qui sert d'antenne. Elle est deployé auprès d'eux.
"... Pour l'instant, seules des escarmouches et des embuscades peuvent préparer la guerre et nous amener petit à petit sur le chemin de la victoire. Pas question d'attaquer de face ! La discrétion est notre meilleure protection... Enfin... Pour l'instant ! Cela dit, si des zinsects arrivent, ils vont gouter l'amertume de notre accueil."
Déclare le Montagnard à ses affidés.
"Je m'en doute bien ! Les évènements de la guerre ont été très mal vécus par ceux qui ont vus leurs fermes détruites et leurs terres ravagées. Il s'en est fallu de peu. Les fracas de la guerre nous ont tous atteints ! Tous les Vallonians qui habitaient à l'occident de la rivière Tordipice ont dû fuir leurs demeures et rejoindre leurs proches parentèles. Face à ce constat d'impuissance, le Grand Maître des Zwrs et le conseil ont dû prendre acte de l'indéniable évolution de leur monde si nous ne faisions rien ou si nous perdions tout simplement la guerre. En conséquence, vu nos forces actuelles, qu'elle est exactement notre marge de manoeuvre ?" 
Lui demande le légiont Londonwrs.
"Elle est étroite, bien étroite"
Le commandont se sert d'une étrange machine de communication reliée par un fil à un petit boitier fixé dans son dos. Quelqu'un lui parle.
"Identification : " Black Dogs" Chalam, Chad, Ménola. Ennemis Zailés en reconnaissance à environ vingt mille padwrs de notre position. Demande d'informations."
Maître Potwrs laisse ce qu'il fait pour se retourner vers son "radio" qui attends les ordres.
"Identification : " Black Dogs" Igama, Ol, Iksaron. Laissez en filer un et abbatez tous les autres."
Le commandont Obamwrs répète l'ordre :
"Identification : " Black Dogs" Igama, Ol, Iksaron. Laissez en filer un et abbatez tous les autres."
 
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